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Les exercices militaires, la natation, le bâton, la boxe,...

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Ju

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Les exercices militaires, la natation, le bâton, la boxe,...

Message par Ju le Mar 18 Mar - 16:01

Une source française de 1886 conservé à Douai


Manuel de gymnastique théorique et pédagogique : comprenant la gymnastique sans appareils et avec appareils, les exercices militaires, la natation, le bâton, la boxe, l'escrime à l'épée, etc


Le Guénec, Pierre-Marie

Maison Jules Delalain et Fils, Delalain Frères; 1886; Paris



http://bibnum-bu.univ-artois.fr/items/show/446



J'ai retrouvé ça sur mon disque dur tout à l'heure (j'avais oublié)^^

C'est une énième répétition de la méthode de baïo 1869, toujours pareil sauf qu'en plus on y trouve une leçon complète de boxe, et une autre de bâton long (bâton de Joinville, pour le coup, c'est la tradition de l'époque).


Mais comme je n'ai pas eu le temps d'étudier tout ça correctement, je ne peux pas vraiment vous résumer la source ici.


Du coup, parce-que je vais quand même pas vous laisser sur votre faim, je vais vous parler de l’élevage de caille.


La caille, petit oiseau migrateur d'une quinzaine de cm de la sous-famille des Perdicinae (les perdrix) sont traditionnellement élevées en Europe, et notamment en France pour leur chair tendre et savoureuse, appréciée des gourmets et des chefs (bien qu'à se propos, la caille sauvage n'est pas de rivale...). Mais la caille est également très apprécié pour sa production conséquentes d'oeufs (avec les jolies coquilles bariolées) remplis de vitamines, d'oligoélément, et autres apports naturels bénéfiques.
(Par ailleurs, la consommation d’œufs de cailles est recommandée pour soulager l'asthme, mais ce n'est pas le propos du jour Wink ).


Il existe deux espèces très semblables :

-La caille du Japon (Coturnix japonica), la plus courante et la moins farouche envers l'homme, mais également la plus éloignée de son instinct naturel : la couvaison est quasi-absente chez cette volaille, et une couveuse est nécessaire pour la multiplication.




-La caille des blés (Coturnix coturnix), celle que l'on croise couramment dans les campagnes de d'chez nous et que les chasseurs génocides allègrement durant hivers. Elle est plus sauvage et s'adapte moins aux conditions d'élevage.


Vous noterez que la différence se remarque essentiellement sur le plumage.


L'élevage de cailles se constitue en général de trois choses essentielles, finalement assez simples à maitriser :
L'Habitat : en général, un person (comme on dit chez nous dans l'Auxois) suffit à six ou sept individus, mais beaucoup utilisent également des clapiers (pour quatre ou cinq individus) et même parfois des logements spécifiques. Il faut faire attention à bien répartir les genres dans la population : en général un mâle suffit par "local", leur instinct dominant les poussant souvent à l'affrontement, souvent létal, notamment chez les Coturnix japonica, pour éviter le carnage on sépare les mâles!

L'alimentation : beaucoup d'eau et un mélange équilibré à forte teneur en minéraux, du genre utilisé pour l'élevage d'autre gibiers à plumes (faisan, pintade, etc)

Et la luminosité : les cycles biologiques de la cailles, et par ainsi la ponte étant régulée par la durée du jour, un contrôle de la production par la lumière est possible, dans le cas d'un élevage fermé, indépendant du jour : le "jour" et la nuit, et donc la lumière est ainsi réglée sur la durée optimale, assurant en général, par individu, un œuf par 22 ou 23 h...


Vous devrez tout de même faire attention à la propreté de la litière, les individus ayant une fâcheuse tendance à salir abondement leurs espaces de vie, mais aussi d'alimentation...

Voilà vous êtes parés!

Non, non, ne me remerciez pas! 


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